Historique
Campus à l’américaine
Marcel DUBUISSON, alors jeune biologiste, découvre en 1936, lors d’un séjour à Harvard le campus « à l’américaine », regroupant les services universitaires, les bibliothèques, les logements, les équipements sportifs, les restaurants et les entreprises en relation avec l’Alma Mater.
Sauvegarde du poumon vert de Liège
1953 : Marcel Dubuisson, devenu recteur, soutient le projet d’implanter un tel campus dans le «poumon vert » de Liège menacé par le spectre du lotissement massif. Pierre Clerdent, Gouverneur de la province de Liège, soutient lui aussi l’initiative. On établit un plan de sauvegarde de plus de 1000 ha, ainsi acquis par les pouvoirs publics et classés « zone verte définitivement protégée ».

1967 : Le regroupement des activités de l’université de Liège, alors dispersées aux 4 coins de la ville, sur 740 ha de la zone concernée (le Sart Tilman), débute.
1971 : Reconnaissance par le Comité ministériel de concertation économique et social (CMCES) du statut national de « zone d’intérêt national à vocation de recherche » suite aux efforts des 2 personnalités liégeoises et création du Parc scientifique qui s’étale à la fois sur la commune de Liège (« Sart Tilman ») et la commune de Seraing (« Cense rouge »).
1975 : IBM est la première firme à s’installer dans le parc en février
Les activités du parc scientifique se développent, soutenues par les 3 acteurs de promotion économique (La SPI, l’Interface Entreprises-Université de Liège et la Ville de Seraing). Le potentiel universitaire du campus et économique du parc dans les domaines des biotechnologies, de l’électronique, du spatial, de l’ingénierie sont reconnus unanimement.
En 2003, l’appellation unique « LIEGE Science Park » est adoptée sur l’ensemble du parc. Cette action s’inscrit dans un projet coordonné de promotion et de développement de l’activité à haut potentiel de la zone, liant entreprises de haute technologie et laboratoires de recherche.
En 2007, la SPI et l’Interface s’engagent dans la Charte de Qualité des Parcs scientifiques wallons, garantissant le caractère scientifique du parc sur des critères quantitatifs et qualitatifs : une proportion d’activités innovantes (min. 80% des occupants) ; des infrastructures de qualité adaptées aux besoins du développement d’activités high tech ; une offre permanente de rencontres entreprises-recherche et de services d’accompagnement à l’innovation.
En 2016, le Comité des Entreprises du Liege Science park voit le jour. Une dynamique participative orientée concrétisation de projets est au cœur de cette démarche. Son fonctionnement repose sur les principes de mutualisation des moyens où chacun met son temps et ses compétences spécifiques au service de la communauté, guidé par une raison d’être partagée et en respectant des valeurs de coopération, de bienveillance et de responsabilité.